Me Caleb Jean-Baptiste affirme être visé par un complot et des menaces de mort
Me Caleb Jean-Baptiste affirme avoir appris l’existence d’un complot visant sa personne, qui aurait été organisé, selon lui, lors d’une réunion tenue récemment. D’après ses déclarations, le conseiller Gerald Gilles aurait pris part à cette rencontre, aux côtés de plusieurs autres conseillers qu’il qualifie de « corrompus ».
Me Jean-Baptiste soutient que, lors de cette réunion, il aurait été demandé au commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance, Me Fritz Patterson Dorval, de procéder à son arrestation. Il affirme également que des propos d’une extrême gravité auraient été tenus, allant jusqu’à évoquer son assassinat dans l’éventualité où cette arrestation ne serait pas exécutée.
« Je considère ces faits comme une menace directe contre ma vie », déclare Me Jean-Baptiste, qui dit craindre pour sa sécurité. Il affirme avoir alerté la communauté nationale et internationale, ainsi que plusieurs barreaux et organisations juridiques à travers le monde, afin de signaler ce qu’il décrit comme une situation de danger imminent.
Selon lui, ces menaces seraient liées à son implication dans des dossiers sensibles. Il rappelle notamment qu’il est l’avocat de la famille de Dickson Oreste, dans une affaire qu’il qualifie de crime grave. Il estime que certaines des personnes qu’il cite chercheraient à faire taire la vérité autour de ce dossier. Il affirme par ailleurs que Magalie Habitant aurait été incarcérée, selon lui, afin d’empêcher que des informations ne soient rendues publiques.
Dans ses déclarations, Me Jean-Baptiste accuse les personnes qu’il met en cause d’être impliquées dans des faits de corruption, des liens présumés avec des gangs armés ainsi que des crimes de sang. Il affirme que, dans les jours à venir, ces individus devront, selon lui, répondre de leurs actes devant la justice.
Il annonce également son intention d’engager des actions légales, y compris au niveau international, et appelle à l’imposition de sanctions contre les personnes qu’il accuse. Il les présente comme impliquées dans des réseaux de criminalité transnationale, notamment à travers des mécanismes de prête-noms et de blanchiment d’argent.
Me Jean-Baptiste indique enfin qu’il entend poursuivre ses démarches par les voies légales qu’il juge nécessaires, tout en réaffirmant qu’il tiendra les autorités et l’opinion publique informées de l’évolution de cette affaire qu’il qualifie d’extrêmement grave.
À ce stade, les accusations relayées sont celles de Me Caleb Jean-Baptiste, et aucune réaction officielle des personnes citées n’a encore été rendue publique.











